Portrait : Inès Olympe Mercadal, la pin-up du style

On ne la reconnait pas encore forcément dans la rue. Pourtant avec son chignon XXL et ses lunettes oversizes signées Emanuelle Khanh, Inès Olympe Mercadal la créatrice derrière « Atelier Mercadal Vintage »,  ne passe pas inaperçue. Portrait d’un personnage singulier à suivre…

 

Capture d’écran 2016-05-19 à 20.03.56.png
Photo du site : www.inesolympemercadal.com

Très ouverte Inès n’hésite pas à jouer le jeu de l’interview avec nous, simples étudiantes, et se livre sur sa personne.  D’emblée la voilà qui nous confie adorer la fourrure, malgré la controverse qu’on peut en faire, elle en a même fait des produits phares de sa collection et l’assume haut et fort : « La fourrure utilisée vient d’élevages certifiés, c’est de la qualité ». Peau, fourrure elle en fait son dada, et aime par dessus tout le cuir. Cette matière qu’elle considère très noble, a façonné les sacs, les ceintures, les manchettes et les chaussures tout droit sortis de son imaginaire. Entourée d’une équipe qui l’aide à affronter la dure réalité du marché, la styliste se souvient encore des nombreuses portes qu’elle a dû frapper pour aboutir au projet : « Atelier Mercadal Vintage ».

L’anecdote : Passionnée par la musique Ines chante à ses heures perdues, un moment d’évasion qu’elle savoure à chaque fois.

Issue d’une famille d’entrepreneurs espagnols, (Atelier Mercadal ça vous parle?),  elle fait tôt ses armes dans le monde du travail. Et malgré un gout certain pour la littérature, ce n’est pas son rêve d’écrivain qu’elle concrétise, mais bien bien les pas de ses parents qu’elle suit.
Admiratives des icônes de cinéma des années 60, la brune adore son chignon qui lui rappelle  le faste et la classe de ces femmes d’époque. Fascinée par le flow des années 80, elle est persuadée que c’est la musique qui définit notre style. Un brin vintage, Inès aime cultiver sa « différence » elle qui préfère les soirées posées dans un cabaret plutôt que les agitations d’une boîte de nuit, était déjà au lycée une personnalité peu enclin à se perdre dans un moule. Et même si c’est loin du moule que l’on retrouve la collection capsule d’Ines Olympe Mercadal, (qui à bien des égards peut paraître réservée à un public guindé et original), elle insiste sur le fait que ses pièces sont faites pour êtres portées par tout le monde. Des combinaisons très chic, faites de soie, des fourrures dignes de stars hollywoodiennes ou encore des ceintures hors normes aux couleurs or et argent. Il faudra quand même oser un minimum pour sortir habillée comme une diva. Toutefois, l’idée d’une mode accessible à tous est louable et un zeste d’originalité n’a jamais nui, alors moi je dis oui.

 

IMG_4632

Disponible dès Juin prochain sur son site en ligne et dans le magasin L’exception de la Canopée des Halles, ses pièces qui font déjà fureur au Japon, seront vendues entre 300 et 2000 euros. Des articles à son image, délicieusement excentriques, qui apporteront au morne quotidien un brin d’extravagance en tout élégance.

cropped-ook.png

 

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s